Après avoir choisi le bon vélo, il faut s’équiper. Un conseil : si on est un cycliste novice, on se méfie des vendeurs qui nous offrent de s’équiper comme si on allait faire le Tour de France. On débute avec l’équipement et les accessoires de base. Ensuite, après avoir pris goût aux plaisirs du cyclisme, on se paie un peu de luxe pour agrémenter et, parfois, faciliter l’activité.
Les indispensables
Si on tient à conserver notre matière grise en cas de chute, on achète un casque. Et on le porte. La bouteille d’eau est aussi un accessoire essentiel : tellement essentiel que les bonnes boutiques l’offrent gracieusement à l’achat d’un vélo. Certains lui préfèrent le sac-gourde qui peut contenir dans certains cas jusqu'à 2 litres de précieux liquide. Mais c'est plus pesant. Une pompe et une chambre à air de rechange en cas de crevaison sont des accessoires qui peuvent être utiles, à condition de vouloir se salir les mains. Sinon, un téléphone cellulaire pour se faire dépanner ou la marche à pied sont deux options valables pour ne pas réparer un pneu crevé. Il va sans dire qu’un sac de selle est primordial pour contenir soit le tube de rechange ou le téléphone cellulaire. On utilise les gants non pas pour l’esthétisme mais plutôt pour le confort qu’ils procurent. La même chose pour les souliers à semelles rigides. Enfin, bien que seulement 10% des cyclistes en utilisent un, le cyclomètre est un instrument aussi utile qu’amusant. Le dernier mais non le moindre des accessoires indispensables: le système d'éclairage. Il faut s'assurer d'être vu en tout temps: le soir, à la brunante où quand la brume s'installe. Pour ce faire, on peut se contenter de petits phares clignotants à diodes, un blanc à l'avant et un rouge à l'arrière. Ce n'est pas cher et "ça fait l'affaire".
   
   
Les options
Le cuissard, le maillot et le coupe-vent (faits de fibres synthétiques) qui respirent, les lunettes (pour se protéger du soleil et aussi des moustiques), les manchons et les pantalons (selon la saison) sont des accessoires que l’on apprécie énormément lorsque l’on commence à accumuler les kilomètres. Les cale-pied ou les souliers et pédales automatiques (à clips), le support et les sacoches, les couvre-chaussure (etc.) sont des éléments prisés. Spécialement, les cale-pied ou les souliers à clips assurent un bon maintien du pied sur la pédale tout en favorisant un rendement maximal du coup de pédale. Bien que superflus à première vue, pour le cycliste novice, l’équipement et les accessoires ci-dessus énumérés deviennent rapidement des éléments essentiels pour le cycliste le moindrement aguerri.
Ça fait que…
Tout comme pour l’achat du vélo, on détermine notre budget. On écoute les conseils du vendeur-expert. Mais, surtout si on est néophyte, on n’est pas obligé de sortir de la boutique avec le kit parfait du cycliste qui s’entraîne pour le Tour de France. On regarde les accessoires qui sont offerts. On évalue nos besoins. On garde en tête que si l’habit ne fait pas le moine, il procure néanmoins un sentiment de bien-être et de confort. En d’autres termes, si le cuissard ne fait pas le cycliste il assure toutefois une bien meilleure aisance qu’un short de jeans.
En passant, lorsqu’on achète un vélo, relativement coûteux, dans une boutique, on n’oublie pas de faire inclure différents accessoires pour le même prix.
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